
Miettes
Les « migas almerienses » comptent parmi les plats les plus traditionnels et les plus emblématiques de la gastronomie d'Mojácar.
Parmi les coutumes les plus populaires et les plus familiales, on trouve celle de préparer des « migas » les jours de pluie. Comme ceux-ci sont rares, les « migas » constituent un plat très attendu et très apprécié, malgré leur simplicité et leur humilité.
De quoi avons-nous besoin ? D’une bonne poêle, d’une louche, de l’eau de source de Mojácar, de farine de blé, d’huile d’olive et d’un bras bien musclé.
On place la poêle sur le feu, on en recouvre généreusement le fond d’huile d’olive, puis on saupoudre une bonne poignée de farine pour la faire légèrement griller. Attention à ne pas trop la faire griller, car cela pourrait gâcher le goût. Ensuite, on ajoute de l’eau de bonne qualité, avec une pincée de sel.
La quantité d’eau dépend de la taille de notre poêle et, bien sûr, du volume de « migas » que nous souhaitons préparer.
L’eau doit recouvrir un peu moins de la moitié du récipient ; nous la portons à ébullition. Lorsque l’eau commence à bouillir,
Retirez-la du feu et ajoutez généreusement la farine, en remuant le tout jusqu’à ce que le mélange épaississe et que les premiers grumeaux apparaissent ; ceux-ci doivent se transformer en « migas », le tout sans cesser de « les remuer avec la spatule ».
Bien sûr, la réussite de nos « migas » dépendra également des « accompagnements » qui viendront agrémenter les assiettes ou qui seront simplement disposés sur les « migas », au centre de la poêle.
Des morceaux de filet de porc frits, du boudin noir frit en rondelles, du lard, un hareng, des oignons frits, etc.


